juin 2007

Vendredi 29 juin 2007

Jamais deux sans trois

Alors si la semaine dernière était chargée, musicalement parlant, celle-ci n'aura pas grand chose à lui envier. Et pour bien attaquer, rien de mieux qu'un bon petit concert... Bon, à force, je ne vous les présente plus, vous l'avez reconnu, non ?

Pier Planas

Pier Planas

Donc après les photos dans une grande salle bien éclairée, après la scène en extérieur, voilà les photos dans une petite salle très sombre. Pour la peine, vu que mon appareil ne monte pas à 10000 ISO, j'ai été obligé de transgresser la fameuse règle du "pas de flash en concert". Qu'importe, c'est fait pour ça, les règles, non ? Du moment qu'on est bien conscient qu'on les enfreint et qu'on est prêt à en porter les conséquences, ça passe...

Donc voilà le résumé de la soirée, version roman-photo.

Hicham

Hicham en première partie : de l'inédit, des reprises, et des semi-reprises...

Le public

Pier Planas et LeGroupe, le seul groupe qui ne se déplace qu'avec son public. Le plus dur, c'est de tous les ranger dans leurs boîtes à la fin.

Pier en plein vol

Pier, chanteur de haut vol !

Magalie à la flûte

Euh, désolé pour le flash à bout portant...

Damien

Bon, ok, on a triché, ça se passait pas vraiment à New York. Mais sans les Twin Towers derrière, vous y auriez cru, non ?

Anneline à l'alto

Ne pas rater une note, ne pas rater une note...

Dorian à la basse

Le p'tit nouveau, qui joue déjà comme un grand...

Mathias

Ne pas oublier de réveiller Mathias en partant...

Pier et LeGroupe

Merci Public, on t'aime. La caisse est à l'entrée...

Voilà, c'était au bar l'Avenue. Si ça continue, la prochaine fois, je demande à Pier un pass photo et un badge de photographe officiel... ;-)

Jeudi 28 juin 2007

En solde

C'est marrant, mais jusqu'à il y a deux jours, je ne savais même pas qu'on arrivait de nouveau en période de soldes. Bon, je sais vaguement qu'il y en a en été et en hiver, genre en juillet et en janvier, mais ça s'arrête là. A la rigueur, quand j'entends tout le monde dire "ça y est, c'est parti", je jette un vague coup d'oeil sur les sites d'informatique, des fois qu'il y ait une offre qui m'intéresse mais c'est rarement le cas.

D'ailleurs, je suis en général incapable de dire à l'avance quand elles commencent ni combien de temps elles durent. Et bizarrement (on me dira que je fais dans les clichés, mais je ne suis que purement objectif), il n'y a que sur quelques blogs... de filles que j'en ai entendu parler... Alors, bon, je veux bien, les histoires de stéréotypes, etc. mais si je me fie à mon agrégateur, vous faites rien pour arranger votre cas.

Bref, en ce qui me concerne, ça me passe bien au-dessus. Tellement au-dessus que la plupart du temps, quand je profite de ce genre de réductions, c'est plus le hasard qu'autre chose. parce qu'en fait, quand je vais faire des achats en période de soldes, j'ai tendance à acheter les trucs qui ne sont pas soldés. Ou alors, l'envie d'acheter un truc un peu cher (un vélo, des rollers, un appareil photo, etc.) me prends juste avant ou après la période des soldes, ce qui me vaut généralement des remarques du genre "mais fallait attendre un peu, c'est les soldes la semaine prochaine..." Oui, certes, mais c'est pas marqué dans mon agenda, donc ça rentre pas dans mes calculs.

Et ça n'a pas l'air d'être prêt de changer... Le coup de la veste à -70% au moment de passer à la caisse l'hiver dernier, mes chaussures de rando que j'ai eu à 30% une semaine avant la fin des soldes et leur grosse remontée de prix l'été dernier (c'est légal ça ?)... Et puis quand je suis passé à la caisse hier midi, sur les deux articles importants que j'avais pris, aucun des deux n'étaient marqué en solde. Sauf que finalement, il s'est avéré que le sweat était à 50%. Coup de pot encore une fois. Quand je vous dis que je fais pas exprès d'en profiter.

Et puis quand je dis que j'achète pas souvent de fringues non plus : une fois tous les six mois, je suis en train de battre des records...

Mercredi 27 juin 2007

Web et complications

Une petite question : vous trouvez pas que c'est un peu bête de choisir M comme nom de scène ? Vous imaginez la galère pour le référencement sur Google ?

Bon, entre nous, il a quand même réussi à avoir son site officiel en tête des requêtes correspondantes... Chapeau. Enfin heureusement pour lui, parce que l'adresse du site, elle, elle s'invente pas...

Mardi 26 juin 2007

Nawale

Nawale

Nawale Gbenouga, aux Minimes, vendredi dernier

Vous reprendrez bien un peu de concerts ?

Une semaine vient de se terminer, et ce que j'en retiendrai, c'est qu'elle était riche en concerts... Les concerts d'ouverture de Rio Loco à la Prairie des Filtres mercredi soir, la fête de la musique jeudi, le concert de Nawale vendredi, puis ceux de clôtures de Rio Loco dimanche soir... Pfiou...

Graphes de Sixe et Nano 4814

Donc dimanche soir, je suis retourné à la Prairie des Filtres. Avec mon appareil, encore une fois, mais toujours sans accréditation. J'avais bien envoyé un mail au service communication du festival pour quémander un passe, mais on n'a pas jugé bon de me répondre, malgré mon courrier très poli et plein d'encouragements. Personnellement, je ne trouve pas que cela soit une bonne pub pour le festival... Un simple de mail de réponse, fût-elle négative, aurait été la moindre des politesses. Mais bon, passons, d'autant plus que les artistes, eux, n'y sont pour rien. Donc puisqu'on refuse l'accès à mon appareil photo, disais-je, on ne verra pas non plus la couleur de mes billets.

Danseur de flamenco

C'est donc depuis la murette, en bordure de la Prairie, et avec une vue plongeante sur le tiers gauche de la scène que j'ai pu savourer les deux concerts phares de la soirée. Concerts d'autant plus appréciés que je ne les ai pas passés tout à fait seul. J'étais en très charmante compagnie une partie de la soirée, mais entre nous, les filles, vous êtes vraiment parties trop tôt ! Et n'allez pas me dire que vous aviez court le lendemain !

Bassiste et violoniste

Bref, même si l'emplacement n'était pas parfait, il en demeurait néanmoins stratégique :

  • J'avais une place assise, contrairement aux milliers de festivaliers (à vue de nez) massés en contrebas, devant l'estrade.
  • J'avais une très bonne vue sur l'avant de la scène, et le reste était projeté sur les deux écrans géants.
  • J'ai pu prendre des photos sans me faire courser par les vigiles (quand on les voit en action, on n'a pas envie d'avoir affaire à eux).
  • Je n'ai pas eu à payer (une somme modique, soit) pour assister à l'événement, quoiqu'on m'ait tout de même proposé une entrée gratuitement...

Danseur de flamenco

Bref, je n'ai pas pu saisir l'intégralité de ce qui se passait sur la scène, mais j'ai pu faire au moins deux photos différentes (une de chaque concert en gros), et en cent exemplaires chacune pour être sûr d'en avoir au moins une nette de chaque... ;-) Enfin non, en réalité, j'en ai fait plus de quatre cents (pour cause de rafales sur le danseur flamenco entre autres)...

Tomatito Sextet

Tout a donc commencé avec le concert de Tomatito, guitariste flamenco de génie. Entouré d'un autre guitariste, d'un bassiste-chanteur, d'un percussionniste, d'un violoniste et d'un danseur de flamenco, il nous a offert un moment d'extase musicale, née de la rencontre du jazz et de la tradition andalouse, le tout savamment agrémenté de rythmes latins ou orientaux. A écouter les commentaires autour de moi, il semblerait que certaines n'aient pas apprécié que la musique... Mais je garderai surtout en tête le doigté magistral de Tomatito. Et accessoirement aussi celui de son acolyte qui, lorsqu'il ne chante pas, joue de la basse comme un autre jouerait de la guitare classique.

La foule

Après une petite coupure de trois quarts d'heure, le temps de transformer la scène, Muchachito Bombo Infierno a pris possession des lieux. Comme Sergent Garcia avec sa "salsa-muffin", Muchachito a lui aussi un style bien à lui : le "Rumboxing". D'après les explications apportées par les présentateurs et surtout d'après ce que j'en ai entendu, c'est un savant mélange de rumba et de swing, avec de vrais morceaux de funk et de ska dedans.

El Muchachito

Ca déboîte, comme qui dirait... On pourra aussi noter que Muchachito est le seul guitariste que je connaisse à jouer de la grosse caisse en même temps qu'il chante. Mais pas n'importe quelle grosse caisse : une grosse caisse avec des phares, des pots d'échappement et d'autres décos assez kitchs...

Muchachito Bombo Infierno

C'est aussi le pitre par excellence, toujours en train de blaguer. Ne me demandez pas ce qu'il racontait, je n'ai absolument rien compris vu son débit (enfin si, juste un mot de temps en temps). Je ne suis même pas sûr que les espagnols le comprennent eux-même.

El Muchachito

Musicalement, le concert, qui a duré deux bonnes heures (c'était le dernier du festival, autant en profiter), était phénoménal. Au milieu de ses titres, il est capable de caser la Mala vida, de la Mano Negra, ou la chanson du roi Louis dans le Livre de la Jungle, seul avec sa guitare, sa grosse caisse, les solos de trompette à la bouche et les couplets au milieu (en espagnol, por favor), comme si de rien était. Pour un peu, on croirait que c'est de lui.

Muchachito Bombo Infierno

Enfin, le Bombo Infierno est une des rares formations musicales à inclure un peintre qui vous fait une toile en temps réel pendant que ses camarades jouent.

La foule

Bref, deux heures de pure folie. Impossible de se tenir tranquille, cette musique donne envie de bouger (ce qui se ressent parfois dans le flou des photos ;-) ). La foule ne s'y est pas trompée, et même serrés comme des sardines en boîtes, tout le monde en bas à l'air de s'amuser.

Muchachito Bombo Infierno

Passé minuit, la fête se termine. En selle, muchacho, il est temps d'aller dormir. C'est la tête pleine de toutes ces images que je suis rentré, avec tous ces rythmes de là-bas qui résonnaient encore, sans que je puisse me résoudre à mettre un terme à la fête. Autant dire que la perspective du boulot le lendemain ne me traversait pas particulièrement l'esprit, même s'il fallait bien s'y résigner.

Graphes de Sixe et Nano 4814

Enfin, si on me cherche aujourd'hui, je suis au rayon CD du magasin le plus proche. Du côté de la lettre M pour être plus précis...

Lundi 25 juin 2007

Où le manque d'espace est un problème terrible

Contrairement à Samantdi, j'ai du mal à jeter les choses. Qu'il s'agisse d'objet à proprement parler ou de fichiers sur mon ordinateur, je n'arrive pas à me séparer de tous ces petits machins et trucs divers dont je ne sais pourtant pas quoi faire. Je garde tout indéfiniment, dans l'idée que ça risque de me resservir un jour. Des vis, des boulons, des boîtes, les cartons d'emballage de ce que j'achète... Tout. Mais on est rapidement confronté à un problème de taille : stocker tout ça nécessite une certaine capacité de stockage et de rangement. Capacité que je n'ai plus depuis mon dernier déménagement...

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Vendredi 22 juin 2007

La fête de la musique, c'est surfait

Ca faisait trois ans que je n'avais pas été me balader en ville un 21 juin. Trois ans que je jouais pour la fête de la musique et que je ne pouvais pas aller voir ce qui se passait autour. Mais cette année, rien de prévu. J'en ai donc profité pour voir ce que ça donnait aux alentours. Après un petit tour à Blagnac pour écouter deux trois petits groupes (dont une chorale un peu mieux calée que les groupes qui l'ont précédée... ;-) ), j'ai été voir dans le centre-ville de Toulouse...

Chorale à Blagnac

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Ils me lisent !

C'est une certitude : Photoweb lit mon blog. Il a suffit que je publie un billet pour signaler que leur système de mise en page des albums n'était pas évident à saisir (du moins quand on à tendance à réfléchir un peu trop comme moi...), et ça y est, les voilà qui repensent leur interface pour y ajouter un aperçu global de l'album, dans lequel les pages en vis-à-vis sont regroupées deux par deux. Exactement le genre de petit détail qui m'aurait évité de me planter la première fois.

Bref, un bel exemple de site à l'écoute de ses clients, hyper-réactif, etc. Pour un peu, je leur ferais de la pub, tiens ! Mais je me demande, quand même : comment ils ont eu l'adresse de mon blog vu que j'avais même pas cité leur nom ?

Jeudi 21 juin 2007

Tolosa Latina

Es todo lo que tendrais[1]... Les appareils photos n'étaient pas autorisés, ce qui est de mon point de vue une grosse bêtise, mais on me demande rarement mon avis pour ça, donc voilà ce qui arrive ensuite. Bref, mon sac a du rester à la consigne, et tout ce que j'ai à vous offrir, ce sont ces magnifiques vignettes prises avec mon téléphone. La prochaine fois, je tente une autre approche : si un journal veut bien m'embaucher seulement pour dimanche soir, histoire que je puisse avoir une accréditation, ça serait sympa... Carmen Paris

En tout cas, une chose est sûre : voilà le genre de soirées que j'aime. Le genre de soirée qui donne envie de bouger. Le genre de soirée que je quitte avec une folle envie d'attraper une paire de baguette pour continuer à la maison[2]. Mais le truc avec ce genre de soirées, c'est que c'est un peu comme le cinéma : on n'a l'impression d'en profiter totalement qu'à condition de partager ça. Tout seul, c'est (un peu) moins drôle. Dommage.

Bref, je suis arrivé en fin d'après-midi, sur la fin du concert de Carmen Paris, et les quelques morceaux que j'ai entendus m'ont permis de comprendre que j'aurais du arriver plus tôt. Tant pis. Mais y'a tellement de groupes fantastiques dans ce festival qu'il faudrait poser toute la semaine en congés pour pouvoir tout suivre. La vie est faite de sacrifices...

Donc quelques minutes plus tard, sur la deuxième scène de la Prairie des Filtres, j'ai été suivre le premier groupe que j'avais prévu : Patriarcas de la Rumba avec les musiciens de Savor de Gracia si j'ai bien compris (oui, je ne parle pas tout à fait couramment l'espagnol... en tout cas pas à cette vitesse). Le moins qu'on puisse dire, c'est que les présentateurs ne nous ont pas menti quand ils ont annoncé avoir invité le meilleur de la rumba catalane.

Ils totalisent 400 ans à eux cinq (dont 200 pour l'un des cinq à lui tout seul, d'après un de ses comparses... ;-) oui, je comprends quand même un peu l'espagnol), ça vous donne une idée de la moyenne d'âge. Mais ça ne veut pas dire qu'ils ont du mal. Au contraire, je dirais que ça signifie surtout qu'ils ont de l'expérience. Et qu'ils savent faire bouger la foule à leurs pieds avec des rythmes et des sonorités qui transportent quelque part entre Barcelone et les côtes cubaines.

Ensuite arrive la deuxième grosse claque de la soirée : Ojos de Brujo. Là, on a droit à un mélange des genres assez phénoménal : des guitares gypsi, des percus latines et indiennes, un DJ... Bref un gros melting pot qui allie à la perfection les guitares flamencas avec le scratch sur des rythmes afro-cubains.

Raynald Colom Sextet

Un seul mot pour décrire tout ça : mythique ! Mythique, le duel entre beatbox et danseuse de flamenco[3]. Mythique, le trio de cajones[4]. Mythique le mélange général de flamenco, salsa, funk, électro, qui tire même vers le rap ou le ragga par moments, lorsqu'il s'éloigne des sonorités orientales. Mythique.

Et pour finir, Raynald Colom Sextet. Plus classique, c'est du jazz bien comme il faut pour calmer la soirée. Il est déjà tard, et c'est ce qu'on pourrait croire. Mais quelqu'un a manifestement oublié de prévenir le guitariste qui nous a emmené sur des airs funky digne d'un bon vieux James Brown. Et les spectateurs, tous assis au début, ne se sont pas fait prier pour se relever et danser devant l'estrade, avant d'y rejoindre les musiciens qui les y invitaient.

Et puis les dernières notes ont résonné. Les premières gouttes ont commencé à tomber. Comme pour pousser le public à déserter un peu plus rapidement l'endroit ou pour l'encourager à poursuivre en after sur un autre site. Moi, j'ai préféré aller me coucher. Il était déjà bien tard, fallait bosser le lendemain, et puis il faut dire surtout que le style m'attire moins.

Edit : Dégoûté : je viens de voir ce matin que Princesse Bobo devait y être aussi, mais comme elle a prévenu sur son blog un peu trop tard pour moi hier soir (j'étais plus devant mon écran à cette heure-là), je suis passé à côté. Et comme je n'ai pas eu l'occasion de discuter avec elle au dernier Toulouse Carnet, je ne l'aurais sûrement pas reconnue si je l'avais croisée (c'est peut-être le cas, d'ailleurs)... C'est trop bête...

Notes

[1] Oui, je sais, il manque les accents, mais je sais pas comment les mettre avec ce clavier...

[2] Par respect pour mes voisins, passé minuit, j'essaie généralement de contenir ce genre de pulsions.

[3] Une sacrée percussionniste à elle toute seule ! Je crois qu'elle m'a fait réaliser à quel point j'aime le flamenco ! ;-)

[4] Un cajon est une percussion qui ressemble à une caisse en bois sur laquelle s'assied le percussionniste pour jouer.

Mercredi 20 juin 2007

Appel à candidatures

Alors, aucun intéressé pour aller faire un tour à la Prairie des Filtres ce soir ? ¿ A nadie le gusta la rumba ?

Si on en croit le programme, ça va encore être la fête ! Espérons qu'ils ne m'empêchent pas de faire des photos...

Murphy, quand tu nous tiens...

J'avais une chance sur deux. Il a fallu que je me plante...

Avec toute l'effervescence que j'avais constatée autour de mes photos du concert des enfoiros (et surtout en remerciement pour tous les compliments qu'ils m'avaient faits), j'ai voulu leur faire un petit cadeau : commander un livre-album avec les meilleurs clichés pour le leur offrir.

Alors j'ai fait le tri dans mes photos, sélectionné celles qui me semblaient les meilleures, j'ai récupéré auprès des responsables quelques témoignages d'enfoiros pour compléter le tout, et je me suis mis au boulot. Page par page, j'ai essayé d'élaborer quelque chose de bien en réfléchissant aux photos à associer sur une même page, aux endroits où insérer les textes, à la correspondance entre pages en vis-à-vis...

Sauf que j'avais un gros doute sur la numérotation des pages : la mise en page de la première était fixe, avec juste une petite image au milieu parce qu'elle servait de couverture à l'album. Ok, mais alors ça veut dire que la deuxième page est en fait la première vraie page de l'album ? C'est ce que j'ai supposé, et c'est en me basant là-dessus que j'ai tout disposé.

J'ai recadré un ou deux morceaux, revérifié l'ensemble et validé la commande en espérant que j'avais bien calculé l'histoire de cette première page qui n'en était pas une. Et c'est un ou deux jours après que j'ai réalisé un détail important : la couverture du livre n'est pas imprimée, elle est trouée ! La photo qu'on voit au milieu, c'est donc celle de la première page, ce qui veut dire que la première page... est bien la première page, et que tout ce que j'avais prévu se retrouve décalé. Appréhension bien évidemment confirmée lorsque le résultat est arrivé.

Oui, je sais, c'était logique, et on se demande pourquoi j'ai été me compliquer la vie. Moi non plus, je sais pas. Reste à ajouter une citation à laquelle il manque les trois premiers mots, disparus on ne sait où...

Bien joué, garçon. C'est ma mère qui doit rigoler en lisant ça, et se dire que finalement, son Gaston Lagaffe n'a pas beaucoup changé.

Mardi 19 juin 2007

Et de deux...

Aujourd'hui, c'est festival on dirait. Après Flo, c'est donc son chéri qui me balance une patate chaude. Alors, on va expédier parce que ça brûle les doigts. C'est parti pour 5 projets en cours ou futurs :

  • Terminer ce post.
  • Voyager. Loin. Beaucoup. Enfin déjà commencer, ça serait bien.
  • Ecrire à ma mutuelle pour leur signaler que j'ai déménagé y'a bientôt quatre mois...
  • Faire refaire ma carte d'identité, périmée depuis un an.
  • Et puis faire un passeport aussi, ça peut servir pour le deuxième point...

Voilà, et vu que cette fois-ci, la chaîne venait de quelqu'un d'autre, je m'empresse de la refiler à Flo ! Ca t'apprendra... :-p

Ah les chaînes...

Bon, je veux pas dire, mais j'ai comme l'impression que ça tourne en rond, toutes ces chaînes qui circulent sur les blogs. Un jour, c'est avouez 10 choses, mais cachez une farce au milieu, une autre fois, c'est racontez ceci, révélez quelques secrets, dévoilez-vous complètement, exposez vos qualités et vos défauts... On pourrait pas se contenter d'en faire une seule, claire, concise, et qu'on aurait pas besoin de refaire 36 fois ?

Parce que là, Flo vient de m'en refiler une nouvelle : 7 choses que vous ne savez pas encore sur moi... Alors voilà :

  • Il y a une boîte de Freedent vide sur mon bureau.
  • Il y a une boîte de Freedent pleine sur mon bureau.
  • Y'a aussi une petite pile de Post-it vierges.
  • Et deux stylos.
  • Les fluos sont dans un tiroir.
  • Les crayons aussi.
  • Mais y'a pas de gomme dans le coin.

Voilà, vous savez tout (ou presque). Maintenant à vous ! Enfin, "vous" désigne bien entendu Kheyliana et Brol, si vous ne l'avez pas déjà faite, et tous ceux que ça amuse... Et puis Zeubeubeu aussi parce qu'il m'en a mis une autre sur les bras...

La rivière en folie

Depuis vendredi soir, le festival Rio Loco bat son plein, et Toulouse vit au rythme des sons latinos. Et cette année, comme j'habite officiellement dans l'enceinte de la ville rose, j'ai eu droit à un aperçu du programme via Capitole Infos, le périodique municipal indispensable pour savoir ce qui se passe de kiffant à pas rater dans ta ville et accessoirement les victoires remportées par le comité de ton quartier dans leur lutte contre l'invasion des géraniums grimpants[1]...

El Sargento

Et entre autres, j'avais repéré un petit concert gratuit de Sergent Garcia au Lac de la Reynerie. Enfin "petit", façon de parler. Parce que c'était plutôt du gros son, le son de la Habanna, qui te fait regretter de pas vivre à Cuba. Personnellement, j'aime beaucoup le style salsa-muffin du Sargento, même si je n'ai qu'un vieil album à la maison.

Batterie

Donc avec ce concert, j'ai pu entendre les versions live d'un certain nombre de morceaux de l'époque comme Amor pa mi, Que palique, l'explosif Oye mi bomba ou le tube Acabar mal, mais aussi découvrir plein de morceaux plus récents comme Si solo fuera yo un pajaro ou Yo me voy pa' la cumbia du dernier album Mascaras. Et pour la peine, j'ai pas été déçu. Je crois qu'il va falloir que j'ajoute quelques albums dans ma CDthèque pour rattraper le retard accumulé depuis le célèbre Un poquito quema'o[2].

El Sargento a la guitara

Seul hic finalement, la place était bondée (ça se comprend) ! Heureusement, il n'y avait pas tant de monde que ça sur les côtés de la scène, le public se massant principalement en plein milieu. Ce qui nous a laissé tout le loisir d'explorer à fond le concept de photos des musiciens de dos... Et puis un peu de face aussi quand même, parce qu'encore une fois, les gens sont tout gentils quand ils te voient avec gros appareil dans les mains et ils te laissent passer pour prendre quelques photos des visages. Ou alors ils étaient juste gentils avec tout le monde ?

El Sargento

Bref, on a mitraillé, et on a même eu droit d'accéder derrière les barrières un moment, pour être plus proche de la scène pour prendre des photos. Un des responsables a autorisé quelques personnes à passer chacun leur tour devant la scène pendant les rappels. Mais une minute chrono chacun, pas plus. Sauf que comme je suis trop chanceux, en gros, j'ai à peine pris la première photo que la chanson se terminait et les lumières s'éteignaient. Le gars me faisait signe de mitrailler, façon "vas-y mon gars, le chrono tourne"[3], et m'a demandé de ressortir alors que la deuxième chanson commençait à peine sans vrai éclairage...

Choriste

Bilan : j'ai pu prendre que deux ou trois photos, même pas nettes. Il aurait voulu me frustrer volontairement, il pouvait difficilement faire mieux. Mais bon, je me suis consolé avec la qualité du concert. Un gros régal, avec des musiciens plus que talentueux (je vous raconte pas le batteur...). Et puis c'était aussi l'occasion de rencontrer Galileo, un des plus talentueux photoblogueurs de la ville (enfin mon préféré en tous cas...).

Cuivres

Voilà pour cette fois. Mais on va remettre le couvert très vite : cette semaine s'annonce riche en concerts ! Prochaines étapes Rio Loco (pour moi en tous cas) : mercredi soir, puis dimanche soir pour deux concerts à chaque fois à la Prairie des filtres[4]. Avis aux amateurs...

Ensembles

Notes

[1] Non, je suis pas jardinier, et je sais même pas si ça existe, les géraniums grimpants, alors pas de commentaire, pliz'...

[2] Lacune comblée avec deux albums trouvés après d'interminables recherches au rayon... rock français ! Non mais j'vous jure...

[3] Et je pensais très fort : "c'est ça, t'es malin... Y'a pas de lumière, comment je fais pour shooter ?"

[4] Il y en a quatre dans la journée, mais ce sont les deux de la soirée qui m'intéressent.

Lundi 18 juin 2007

Les insectes sont nos amis...

Malgré ce que dit Dragibus...

Fourmiz

Et en plus ils sont trop mignons ! On dirait qu'ils ont tourné dans Minuscule ceux-là...

Cocci

Tu trouves pas, Tarval', qu'ils sont trop kawaïs ?

Fausse route

Ah ils ont rigolé en me voyant chausser mes chaussures de rando, alors qu'ils étaient tous en baskets. Et puis ils ont regretté plus tard de devoir les jeter une fois rentré. Ils ont rigolé de savoir que j'avais des abricots secs dans mon sac, mais ils ne leur a pas fallu 5 minutes pour vider la poche lorsque je l'ai sortie pendant une pause. Ils ont rigolé en me voyant attraper mon bâton de rando, mais à la fin de la journée, ils cherchaient tous le moindre bout de bois sur lequel s'appuyer en marchant. Ils ont rigolé en voyant la taille de mon sac à dos et tout ce qu'il contenait, mais ils ont finalement été bien content que je sois bien équipé.

Etang de Balbonne

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Vendredi 15 juin 2007

Resto, ok, mais c'est pour le boulot

Encore une fois j'y suis allé. Parce que vu mes faibles compétences sociales et le fait que je ne vois que rarement les collègues de ma boîte[1] en dehors de ces réunions, suivies de leur habituel repas au resto, je me dis à chaque fois que c'est le minimum d'y participer. Suivant les fois, les effectifs pour le resto peuvent varier du simple au double (un peu comme les Toulouse Carnet, quoi). Alors j'essaie de me forcer. Mais à chaque fois, je rentre pas vraiment convaincu.

Hier soir, ça s'est mieux passé que la dernière fois, mais je me sentais quand même un peu beaucoup étranger à tout le groupe, avec ce vague sentiment de "qu'est-ce que je fais là ?". Heureusement, cette fois-ci, j'avais pris ma voiture et j'ai pu m'éclipser aussitôt après le repas, quand le reste de la troupe a du aller faire un tour en boîte, j'imagine, ou quelque chose du genre.

Mais bon, j'avoue que payer plus de 17€ à la fin, quand on partage la note entre tout le monde, alors que je n'ai pris qu'une pauvre pizza à 10€ (ce qui était déjà cher pour ce que c'était), je trouve ça un peu abusé. Plus le parking qui n'est pas donné dans le centre ville, ça fait cher la soirée quand on vient juste pour la figuration, pour faire acte de présence...

Je crois que je vais réfléchir à deux fois avant de répondre présent au prochain coup.

Notes

[1] C'est ça quand on est sous-traitant en mission chez un client : on met quasiment jamais les pieds dans sa propre boîte...

Jeudi 14 juin 2007

Compassion

Je voudrais pleurer avec elle, parce que l'idée même des larmes dans ses yeux me fait souffrir. Je voudrais pouvoir charger mon cœur de sa peine pour alléger le sien et lui redonner le sourire. Je voudrais lui apporter les mots qui la consoleront, mais je n'en trouve aucun qui soit à la hauteur. Je voudrais qu'elle se sente libre de pleurer sur mon épaule, si ça peut la soulager. Je voudrais pouvoir calmer la douleur de cette perte, mais c'est au-delà de ma portée.

Tu sais que je suis là dans ces moments-là, même si je ne sais pas quoi dire, même si ma tête est vide. Mais je voulais te le répéter quand même, parce que j'aimerais pouvoir faire quelque chose et que je ne peux pas. Simplement, je suis là, parce que tu sais combien tu comptes pour moi.

Fini

Coucher de soleil

Une des dernières photos prises avec le K100D, dimanche soir, sous la pluie.
Maintenant que le nouveau joujou est arrivé, il va prendre le relais et je vais me faire encore plus plaisir à mitrailler... ;-)

Mercredi 13 juin 2007

Dans le coin

Cette fois-ci, c'est pas sur Toulouse même, mais si y'en a du côté de Villemur ce dimanche après-midi, voilà pour vous :

Céline Ramos en concert

Amateur professionnel

Il y a des gens qui, lorsqu'ils s'intéressent à un sujet, s'impliquent dedans à fond et atteignent un niveau d'expertise impressionnant (parfois même dans plusieurs domaines différents). Et puis il y a moi.

Moi, je suis un amateur professionnel. Un peu touche-à-tout, j'aime bien découvrir de nouveaux trucs, apprendre, progresser dans toutes sortes de nouveaux domaines. Mais je reste toujours bloqué à ce niveau critique où les incultes et les autres débutants vous considèrent comme doué, alors que les experts vous jettent un regard condescendant, à mi-chemin entre "le pauvre, dire qu'il se croit doué" et "c'est bien pour un débutant, continue..."

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Mardi 12 juin 2007

De la complexité croissante des modes de conversation

On dit que l'on n'a jamais eu autant de moyens de communications à notre disposition qu'aujourd'hui, et pourtant qu'on n'a jamais eu autant de mal à communiquer qu'aujourd'hui. Certains mettent ça sur le compte de ces nouvelles technologies qui dénaturent les rapports humains et nous isolent dans notre bulle au lieu de nous aider à nous ouvrir et à dépasser le stade des relations superficielles. En ce qui me concerne, je crois que la raison derrière cela est beaucoup plus simple : Internet a permis d'amplifier un phénomène déjà existant, augmentant à l'extrême la complexité de nos échanges, j'ai nommé les conversations multithread.

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Lundi 11 juin 2007

Que de monde !

Que de monde ! C'était ma première pensée en arrivant. Au moins cette fois-ci, ce ne sont pas les nouvelles têtes qui manquent. A à peu près 25, on a explosé le record pour un Toulouse Carnet... Trois tables pour nous dans notre nouvelle cantine, le Carson City. On avait eu de très bons échos, et notre CVC était allé le tester à l'avance. Résultat : les bonnes critiques étaient fondées. J'ai apprécié la qualité mais surtout la quantité des plats, qui semble être le signe caractéristique du Carson. Seul problème, c'est que c'est assez galère de se garer du côté de Saint-Cyprien un vendredi soir... Ah, et puis la serveuse est un peu moins agréable qu'au Bijou (mais c'est peut-être parce qu'elle est moins habituée à gérer une joyeuse troupe comme la nôtre).

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Vendredi 08 juin 2007

Si j'étais...

Parmi toutes les chaînes qui circulent sur les blogs, il y en a des sympas, d'autres moins. Et pour une fois que quelqu'un m'en refile une, il a fallu que je tombe sur ça ! Bon, je lui en veux pas, mais quand même...

Donc si j'étais une fille :

  • Le niveau des discussions pendant les pauses cafés serait plus haut (pas grâce à mes contributions, mais juste parce que les blagues des collègues masculins volent un peu plus haut lorsqu'il y a des filles dans l'assistance).
  • Mais en fait, je bosserais dans un autre domaine que l'informatique, comme toutes les filles.
  • Et puis je jouerais d'un autre instrument.
  • On ne me demanderait pas d'aimer le foot ou le rugby.
  • Je paierais sûrement moins cher l'assurance de ma voiture, alors que je conduirais moins bien.
  • Mon blog parlerait de régimes, de fringues et de sac à mains.
  • Ah et puis de chaussures aussi.
  • Je rigolerais sur la première partie du sketch de Florence Foresti au lieu de la seconde.

Par contre :

  • Je n'aurais plus mon fantastique sens de l'orientation.
  • Les garagistes essaieraient encore plus de me rouler.
  • Mon blog parlerait de régimes, de fringues et de sac à mains.
  • Et puis de chaussures aussi.

Mais le plus gros inconvénient, c'est que :

  • Je serai une fille !

Bon, voilà, ça, c'est fait. On pourra pas dire que je me suis défilé. Maintenant, comme j'ai trop de chance, ça fait déjà un bout de temps que cette chaîne tournait, et les quelques rares blogueurs qui me lisent l'ont déjà reçue avant. Donc à qui voulez-vous que je la refile ? Ah si, peut-être Dragibus, elle doit pas l'avoir faite vu que je ne crois pas qu'elle fasse ce genre de chaînes. Et puis Tarval' aussi, parce que je me souviens pas de l'avoir vue chez lui celle-là (ou alors ça date d'il y a vraiment longtemps et je suis pas remonté jusque là). Et puis à qui veut s'amuser aussi (enfin façon de parler).

Jeudi 07 juin 2007

Top 10

Lorsqu'un chrétien cherche à convaincre quelqu'un de venir à Christ et de croire en Dieu, il pioche souvent dans son expérience personnelle et dans la Bible les arguments qui lui semblent les plus frappants. Et en écoutant divers prédicateurs annoncer l'Evangile à toutes sortes d'auditoires, ou même simplement des chrétiens témoigner à leurs amis, famille, collègues, etc., j'ai constaté que certains thèmes avaient tendance à revenir beaucoup plus que les autres...

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Mercredi 06 juin 2007

Keywords #9

Bon, j'écris pas beaucoup ces derniers jours, je trouve. Plein d'idées me traversent la tête, mais j'ai un peu la flemme de les mettre par écrit. Alors je vais me contenter d'une petite série de keywords pour vous occuper aujourd'hui.

professeur en classe soudain : La suite ! La suite ! C'est trop de suspens, je tiens plus...
resume d'un auto portrait : Moi.
photos serveuse mcdo : Faut leur demander la permission avant, hein !
blog daniel benjamin : Connais pas, désolé.
faire patienter au telephone : L'important, c'est la musique.
dent manquante remplacer par de fausse dent a coller : En kit à monter soi-même, chez tous les bons dentistes.
j'espere que ton arrivee c'est bien passe cet apres midi : §§§§ : nickel, merci de t'en inquiéter.

Et surtout, la perle du jour, que je ne pouvais pas ne pas partager : les chanteurs du groupe back aie pise. On dit merci à la reconnaissance phonétique de Google. Sauf que moi, j'ai jamais parlé d'eux sur ce blog.

Mardi 05 juin 2007

Le concert de la semaine (dernière)

La semaine dernière, j'aurais pu faire de la pub pour un certain concert. Je ne l'ai pas fait. A moitié par oubli, et à moitié parce que ce que j'en savais se limitait à ce qui était sur le flyer. D'ailleurs, je ne pensais même pas y aller. J'ai fini par me décider au dernier moment. Dimanche midi, je me suis un peu incrusté pendant les balances pour voir ce que ça donnait, et sans avoir entendu autre chose que quelques accords en vrac et le début d'un morceau, j'ai fini par changer d'avis. Grand bien m'en a pris ! Je sais aujourd'hui que si je n'y étais pas allé, j'aurais vraiment loupé quelque chose : le premier concert de la première tournée française du groupe The Kry.

Sebastian Demrey Bon, alors avant d'aller plus loin dans ce billet, vous allez me faire le plaisir d'ouvrir le site du groupe dans une fenêtre à côté, histoire d'avoir leur musique en fond pendant que vous poursuivez la lecture. Ca y est, c'est fait ? Ok, je continue...

Où j'en étais ? Ah oui, le concert. Ca se passait donc au Ramier, et ça a commencé par une première partie de Sebastian Demrey. Pour ceux qui connaissent pas, Seb, c'est un québécois qui chante en français et en anglais (un copain à Tabitha, Maggie Blanchard et les autres...). Un son entre rock et pop-rock qui envoyait bien, des ballades tranquilles, une très bonne surprise en tout cas.

Le temps d'un changement de plateau, et il a laissé la place au gros groupe de la soirée : The Kry. The Kry, c'est un groupe canadien qui tourne depuis plus de quinze ans maintenant, et que je ne connaissais pas encore. Mea culpa : j'ai pas pris le temps de jeter un coup d'oeil à leur site avant le concert...

Et là, j'avoue que j'ai été conquis : le son pète bien, ça déménage, et même si on n'est pas nombreux devant la scène, ils savent mettre l'ambiance. Mais ce que j'ai préféré, avec le recul, ce sont les paroles. Parce que même si le concert est l'occasion de passer une super soirée avec de la bonne musique plein les oreilles, c'est surtout l'occasion pour eux de partager quelque chose, de faire passer un message : celui de leur foi, de l'amour de Dieu et de la possibilité qu'il donne à chacun de faire la paix avec lui en recevant son pardon grâce au sacrifice de Jésus.

The Kry Bref, une musique géniale, des textes qui vont droit au but, tout ce qu'il fallait pour me faire passer une super soirée. Bon, et accessoirement, une nouvelle occasion de faire des photos de concert. Cette fois-ci, je pouvais aller au ras de la scène, mais j'ai retrouvé les mêmes galères que d'habitude : entre les longs temps de pose à cause de la faiblesse de l'éclairage (le guitariste a pu jouer quatre mesures le temps de la photo) et la difficulté à faire la mise au point dans l'obscurité (ah, la joie de découvrir que l'appareil a fait sa mise au point sur le pupitre en premier plan au lieu de la tête du chanteur), je me retrouve avec une grosse quantité de déchets. Sans compter les musiciens dans l'ombre sur les côtés et le batteur caché derrière une écran de fumée un peu trop important... Heureusement, il reste quelques prises correctes.

En tout cas, ça m'amène à deux remarques question technique pour la prochaine fois :

  • Il y a de bonnes chances que je finisse par tout shooter en RAW dans les concerts pour pouvoir optimiser le traitement des fichiers (notamment les questions d'exposition et de balance des blancs).
  • Les boules Quiès, c'est le bon plan pour pouvoir profiter du concert à fond sans avoir peur de s'approcher pour prendre des photos. Au moins, même en plein devant les enceintes, je me prenais les vibrations de plein fouet, mais mes oreilles étaient bien protégées. ;-)

Sebastian Demrey, au Ramier

Sebastian Demrey

Sebastian Demrey

Sebastian Demrey

Sebastian Demrey

Sebastian Demrey

Sebastian Demrey et ses musiciens au Ramier, dimanche 3 juin 2007

The Kry, au Ramier

Jean-Luc, chant, guitare et piano

Steve, guitare

Jean-Luc, chant, guitare et piano

Nic, chant et basse

Jean-Luc, chant, guitare et piano

Yves, chant, batterie et percus

Jean-Luc, chant, guitare et piano

Jean-Luc, chant, guitare et piano

The Kry au Ramier, dimanche 3 juin 2007

Lundi 04 juin 2007

Un petit goût d'été

Clôture

Coquillages

Bouées

Parasol

Bateau

Vendredi 01 juin 2007

Collioure

Collioure

Port de Collioure

Barques catalanes dans le port de Collioure

Bateau dans le port de Collioure